Contient :
- Le Système Ribadier
Le "Système Ribadier" est le moyen employé par un mari volage, pour tromper son épouse fort jalouse. Doué d'un impressionnant pouvoir hypnotique, Ribadier endort, littéralement, sa femme en la fixant dans les yeux lorsqu'il a envie de courir à un rendez-vous galant... Hélas les plus belles mécaniques finissent par se détraquer, et il en va de même pour le "Système Ribadier", pourtant réputé infaillible.
- Les Filles (1977)
Gaspar croit que, rue Caumartin, une jeune fille lui fait des propositions... Mais ce n'est que pure plaisanterie de la part de Corinne ! Quoi qu'il en soit, Gaspar la suit jusque chez ses parents, entre dans leur maison, qu'il prend pour une "maison close"...
- La Facture (1976)
Noëlle Alban est une femme à qui tout, depuis sa naissance, sourit. C'est une "chanceuse", c'est une veinarde , mais c'est une veinarde qui s'inquiète. Elle s'inquiète parce que, selon la "Théorie des Compensations" d'Azaïs, elle devra ensuite payer et supporter une égale période de malchance. Impressionnée par cette idée, Noëlle, pour se débarrasser de cette dette morale envers le destin, décide de se provoquer, à elle-même, des ennuis. Mais elle échouera dans toutes ses tentatives et elle finira par se résigner au bonheur en pensant qu'elle le paiera, désormais, à chaque minute par peur de le perdre.
- Pour Karine (1971)
Bruno demande à une jeune vendeuse en librairie qui ressemble à Karine de venir jouer le rôle de sa femme qui le trompe et dont, pourtant, il ne peut se passer. En recréant, ainsi, la scène de rupture, Bruno peut-être libéré d'une obsession dont il ne peut se défaire. Mais, en réalité, Karine n'a peut-être jamais existé ! Pas même dans la vie de Bruno. Tout ceci pourrait n'être qu'un astucieux stratagème monté par Bruno afin d'attirer chez lui la jeune vendeuse dont il est secrètement amoureux. Bruno n'est-il pas, un peu, nymphomane ?
- Trésor Party (1975)
Quelques personnages représentatifs de la "Society" britannique, sont réunis dans un manoir. Mais il s'avère que personne n'est, réellement, ce qu'il prétend être : un vieux lord frappé d'amnésie et devenu majordome, une chasseresse de fauves, végétarienne, un neveu qui rêve de voler le collier de sa tante et un fils particulièrement stupide...
- Pétrus (1974)
Un commissaire de police fait les cent pas dans son bureau en attendant un coup de téléphone qui doit le libérer. Soudain, deux coups de feu retentissent à l'extérieur et le gardien de la paix Ribadeau se précipite dans la rue, puis revient, poussant devant lui un homme et trois femmes , les trois femmes sont danseuses aux Folies-Bergères, quant à l'homme, Émile Laveur, dit "Rodriguez", il est danseur mondain. L'une des femmes, Migo, s'accuse d'être l'auteur des coups de feu. Il s'agit d'un drame d'amour...
- Les Deux vierges (1978)
Alexandre Vignon, promoteur immobilier et vierge (au sens zodiacal du mot) n'a qu'un passion : l'astrologie. Cette passion qui tourne à l'obsession, sont fils Frédéric a décidé de l'exploiter pour épouser Catherine, la fille d'un certain Achille Vamopoulos, contremaître dans l'entreprise où son père est PDG. Frédéric va tenter de faire admetter à Vignon qu'Achille est son "frère astral" et que selon les principes du professeur Albrecht, auteur de la "théorie du double" le destin des deux hommes reste inextricablement lié. Ce qui arrive à l'un doit arriver à l'autre, le meilleur comme le pire. Inutile de préciser que professeur et théorie sont inventés de toutes pièces par Fréféric. Vignon sera-t-il vite convaincu ?
- Laurette ou l'amour voleur (1973)
Au début du XXe siècle, à la "Belle Époque", Laurette, jeune femme piquante mais désargentée, décide de s'offrir la vie qui convient à sa beauté. Elle pense avoir tous les atouts en main pour séduire le "Tout Paris" car, si elle est douée, elle a aussi un mari et un frère qui lui assurent une façade d'honorabilité pour réussir dans son entreprise : vivre au maximum au dépend des autres. C'est avec un machiavélisme tout féminin qu'elle réalise ses projets, grâce à un soi-disant oncle d'Amérique qui lui aurait légué sa fortune. Ce testament va tromper tout le monde et ouvrir à Laurette les portes des plus beaux salons, comme celles des plus gros comptes en banque.
- Azaïs (1968)
Félix, modeste professeur de piano de la fille du riche Baron Wurtz, est accablé par le destin depuis le jour de sa naissance, il y a 35 ans. Un jour, Suzette Wurtz apprend, par son précepteur, la "Théorie des Compensations", du philosophe P.H. Azaïs , théorie selon laquelle une somme égale de chance et de malchance est dispensée, dès sa naissance, à tout être humain. Ainsi donc, c'est 35 ans de bonheur qui doivent commencer pour Félix.
- Doris (1971)
Affabulatrice involontaire, Doris ne cesse de mentir. Elle parle au hasard de son imagination, afin de rendre sa vie plus agréable. Et l'on se demande, alors, quand est-elle vraiment sincère ? Amoureuse d'un beau garçon, elle va user de tous les moyens pour parvenir à ses fins. Mais tant de mensonges risquent de la conduire à la catastrophe jusqu'à la perte de celui qu'elle aime.